On associe spontanément les hôtesses à l'accueil et à la distribution. Il existe une autre mission, plus discrète et très demandée par les enseignes, les collectivités et les organisateurs de salons : aller chercher de la donnée sur le terrain. Compter les visiteurs, interroger les clients, mesurer un flux. Voici comment cela se passe réellement.
Quelles missions derrière ce mot ?
- Le comptage de flux : combien de personnes entrent dans une galerie, passent devant un stand, empruntent une entrée plutôt qu'une autre, et à quelle heure ;
- L'enquête de satisfaction : un questionnaire court administré en face à face, à la sortie d'un magasin, d'un événement ou d'un guichet ;
- Le sondage d'opinion ou d'usage pour une collectivité : perception d'un aménagement, fréquentation d'un équipement, attentes des habitants ;
- Le relevé terrain : vérifier la présence d'une PLV, la tenue d'un rayon, le respect d'un plan d'implantation dans plusieurs points de vente.
Combien de personnes une hôtesse peut-elle interroger ?
C'est la première question du client, et la réponse dépend surtout de la longueur du questionnaire. Un questionnaire de deux minutes se place facilement à la sortie d'une galerie. Un questionnaire de huit minutes fait fuir, et le nombre de réponses s'effondre.
Nos repères de terrain : sous trois minutes, une hôtesse expérimentée obtient un volume de réponses confortable sur une vacation ; au-delà de cinq minutes, il faut prévoir une contrepartie (un tirage au sort, un échantillon) et accepter un rythme deux à trois fois plus lent. Nous préférons dire au client que son questionnaire est trop long avant la mission plutôt que de lui livrer cinquante réponses le soir.
Comment garantir des données utilisables ?
Une enquête mal cadrée produit des chiffres qui ne veulent rien dire. Ce que nous mettons en place systématiquement :
- Un brief écrit avec la formulation exacte des questions, l'ordre à respecter et les relances autorisées. Deux hôtesses qui posent la même question différemment produisent deux enquêtes différentes ;
- Une saisie numérique directe sur tablette ou téléphone, pas de papier à ressaisir le lendemain : le fichier est propre le soir même ;
- Des quotas et un tirage régulier : interroger une personne toutes les cinq sorties plutôt que celles qui ont l'air disponibles, sinon l'échantillon penche toujours du même côté ;
- Un chef d'équipe dès que plusieurs personnes travaillent en parallèle sur plusieurs entrées, pour recaler les horaires et vérifier la cohérence des relevés ;
- Un compte rendu de mission en fin de journée, avec le fichier de réponses, les volumes par créneau et les remarques de terrain, souvent aussi instructives que les chiffres.
Et le RGPD dans tout ça ?
Le comptage anonyme ne pose aucun problème : personne n'est identifié. Dès qu'un nom, un téléphone ou un mail est collecté, les règles habituelles s'appliquent : dire qui traite les données, pourquoi, et recueillir un accord clair. Nos hôtesses sont briefées pour l'annoncer en une phrase, sans jargon, avant de commencer.
Quel profil pour ces missions ?
Ce ne sont pas les mêmes qualités qu'un accueil VIP. Il faut aller vers les gens, encaisser les refus sans se démonter, garder le sourire à la centième sollicitation et rester rigoureux sur la méthode jusqu'à la fin de la vacation. Nous choisissons les profils en conséquence, et nous privilégions les mêmes personnes d'une vague à l'autre quand une enquête se répète dans le temps : les résultats sont bien plus comparables.
Ketsia compose l'équipe, cale les créneaux avec le lieu et vous remet le fichier à la fin de la mission, partout à La Réunion.
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Combien d'hôtesses prévoir ?À lire aussi : collecter des contacts dans les règles, le compte rendu de mission, l'animateur commercial en galerie, ou l'ensemble des services de Pull Up Événements. Côté marque, le jeu concours comme outil de collecte traite de l'autre façon de faire parler vos visiteurs.