Distribuer des goodies semble simple : des objets, des mains, un sourire. En réalité, l'écart entre une distribution qui marque et un carton d'objets gaspillés se joue sur la logistique. Voici la checklist que nos équipes déroulent avant chaque opération — côté coulisses, là où tout se décide.
1. Le stock : compter large et malin
Rien de pire qu'une distribution qui s'arrête à 15 h faute de stock — sauf peut-être trois cartons qui rentrent au bureau. La bonne quantité se calcule sur le flux réel du lieu (une galerie un samedi n'est pas une rue un mardi) et se répartit par créneaux, avec une réserve pour l'heure de pointe.
2. L'emplacement et les autorisations
Distribuer dans une galerie, devant un magasin ou en centre-ville ne s'improvise pas : chaque lieu a ses règles, ses zones autorisées, ses horaires. Notre statut de référent animations des grandes galeries de l'île simplifie énormément cette étape — nous connaissons les interlocuteurs et les usages.
3. Le message : un goodie muet ne vend rien
L'objet n'est qu'un prétexte au contact. La phrase qui l'accompagne — offre du moment, invitation, jeu — fait la différence entre un objet qui finit au fond d'un sac et un client qui pousse votre porte. Le brief de Ketsia transforme votre objectif en phrase simple que l'équipe maîtrise.
4. Le ciblage : distribuer n'est pas arroser
Une bonne hôtesse choisit ses contacts : elle vise votre public, engage, et note ce qui revient (questions, objections, enthousiasmes). C'est pour cela qu'une distribution professionnelle coûte moins cher qu'elle n'y paraît : moins d'objets gaspillés, plus d'impact par contact.
5. Le bilan : ce qui n'est pas mesuré n'existe pas
Quantités distribuées par créneau, remarques clients, contacts collectés : le bilan de fin d'opération est votre retour sur investissement noir sur blanc — et la base pour faire mieux la prochaine fois.